Je l’aime bien celle-ci, la newsletter de décembre. Elle résonne comme le premier accord d’une fête qui s’allume, un moment où l’on se retrouve en tribu, où les cadeaux s’échangent comme des sourires et où, chaque année, le plaisir de chercher, de trouver et d’offrir revient comme une vieille musique dont on ne se lasse jamais.

Et puis vous le savez, chaque hiver West Forever tire le rideau pour sa pause annuelle, la seule vraie halte de l’année. Entre Noël et le Nouvel An, pas un circuit, pas une machine sur la route. C’est notre manière à nous de souffler. À ce titre, vous ne verrez pas passer de newsletter début janvier, on ne va tout de même pas fermer boutique et continuer à tapoter derrière le comptoir.

Alors, qu’allez-vous glisser sous le sapin de ceux que vous chérissez ?

À cette question presque sacrée, on finit toujours par revenir à l’essentiel : un beau voyage dure bien plus longtemps que n’importe quel objet. Les scientifiques le disent, bien sûr, mais ce sont surtout vos récits qui en témoignent ; ces histoires de routes américaines ou d’horizons lointains, vécues il y a dix ou quinze ans, et que vous racontez encore avec des yeux qui brillent. Des souvenirs aussi nets que si la poussière du voyage était tombée hier de vos bottes.

 

Offrir un voyage West Forever, c’est donc offrir l’inoubliable. Le genre de cadeau qui transforme Noël 2025 en jalon sur la carte d’une vie.

Et puis il a cet avantage des grands compagnons de route, il ne prend presque pas de place. Il se glisse dans une enveloppe, souvent accompagné de quelques mots choisis, comme un avant-goût d’aventure.

On en choisit aisément la couleur, la durée, le budget. Et si un doute vous retient au bord de la piste, un simple appel à Charlotte ou Chiara suffit à tracer la voie.

« Le voyage West Forever, un cadeau pour toujours », clamait la réclame sur Antenne 2. Nous aurions bien fanfaronné « pour tous les jours », mais c’eut été un peu trop beau pour être vrai !

Et puisqu’un édito se doit tout de même de contenir une info digne de ce nom, en voici une qui fera dresser l’oreille à tous ceux qui rêvent de traverser les États-Unis au guidon d’un Trike : le temps vous est compté.
Lors de mon dernier entretien avec le patron d’Eaglerider, j’ai appris qu’ils envisagent d’arrêter purement et simplement la location de Trikes après 2026. Pas assez rentable, même avec des tarifs déjà bien perchés. Autrement dit : l’an prochain, c’est votre dernière fenêtre, le dernier virage avant la fin de la piste.

nos clients tout sourire sur le dos de leur trike !

Alors, qu’en dit le Père Noël ? On le glisse sous le sapin ce voyage, oui ou non ?

Joyeux Noël à tous. Prenez soin de vos proches, ressourcez-vous, et pour ceux que je ne croiserai pas lors des soirées d’information à Paris et en Normandie courant de ce mois de décembre, je vous dis déjà à bientôt sur la route.

Bien amicalement,

Fabien