Avez-vous déjà assisté à une vente aux enchères ?
Je ne vous parle pas d’une vente de biens immobiliers saisis par un tribunal de commerce et mis en adjudication par un commissaire-priseur telle que nous les connaissons chez nous, non. Je fais allusion à une vente aux enchères auto ou moto aux États-Unis, pays où pour vendre son véhicule tout un chacun peut s’adresser à une société d’enchère.
Si je vous parle aujourd’hui d’enchères, c’est parce que cette dernière semaine du mois de janvier a vu s’enchaîner à Las Vegas, deux ventes exceptionnelles. La 1ère organisée par Mecum s’est avérée incroyable par le nombre de motos de collection proposées : 1.750 unités. Et oui nous sommes bien aux USA ! La 2ème, pilotée par Bonhams, aura permis la vente d’une Vincent 998 CC Black Lightning de 1951 (pilotée par Tony McAlpine et Jack Ehret elle aurait battu un record de vitesse en Australie), au prix stratosphérique de 840.000 dollars au marteau, ce qui toutes taxes et commissions comprises doit atteindre le million de dollars !!! Que vous soyez de potentiels acheteurs ou de simples passionnés de motos de collections, je vous assure que le spectacle est prenant.
Alignées dans de grands hangars, c’est toute l’histoire de la motocyclette que vous revisitez le temps d’une (ou de plusieurs) déambulation(s). Pour ma part, vous l’aurez compris, j’ai adoré ! Une Yamaha 360 MX de 1974 ayant appartenu à Steeve Mc Queen était à vendre. Et exposé là, aux yeux de tous, juste à côté de la moto, le casque, le pantalon de cuir et les bottes de l’idole Mc Queen. Ce n’est pas rien tout de même. Mise en vente également, la fameuse marque de moto Excelsior-Henderson n’aura pas trouvé preneur malgré une offre à 2 millions de dollars (prix de réserve non atteint) !
Lorsqu’un groupe de patrons de concessions Harley-Davidson amoureux des USA décide de partir ensemble, où pensez-vous qu’il se rend ? Au Parc National du Yellowstone bien sûr. Il faut bien avouer qu’une balade à moto à travers l’état du Wyoming et au cœur du 1er parc naturel américain est à faire absolument. La nature y est si belle, si majestueuse et si riche en curiosités géologiques que vous n’êtes pas prêt d’oublier votre voyage. Saviez-vous par exemple que les éruptions du « Old Faithfull », l’un des plus grands geysers au monde, sont prévisibles à la minute prêt ?! Car c’est bien au cœur d’un super volcan de 70 km de diamètre que vous évoluerez et les occasions de vous arrêter seront nombreuses. En vous éloignant du centre, les bains sulfureux multicolores et les paysages lunaires cèderont la place à des plaines gigantesques et des forêts profondes. Les animaux règnent ici en maître et observer des troupeaux de bisons paître, ou en croiser quelques-uns sur votre route, devrait accélérer sensiblement votre rythme cardiaque. Même au guidon d’une Harley on peut se sentir tout petit ?
A ce sujet, je vous invite à lire le témoignage de Jean-Luc un peu plus en dessous dans la newsletter…
Sans transition toujours, ceux qui nous suivent sur Facebook le savent déjà, la prochaine destination West Forever (catalogue 2019) sera la Nouvelle Zélande. Initialement proposée par Fanny, qui y a vécu une année entière avant de nous rejoindre, ce projet s’est doucement concrétisé grâce au travail de fond réalisé par plusieurs petites fourmis, dont votre humble serviteur. Mais la plus motivée d’entre nous tous aura probablement été Émilie qui a décidé d’y passer son voyage de noce. Elle part dans une semaine alors croyez-moi, elle a bossé le dossier comme une forcenée !
Patrice lui, sera notre 1er guide sur la destination et c’est début mars qu’il partira réaliser le « repérage officiel ». Émilie ayant décrété qu’identifier les plus belles routes, prendre note de tous les arrêts possibles, tester hôtels, restaurants et activités, etc. n’était pas compatible avec un voyage de noce ?! L’ingrate … Quoi qu’il en soit, attendez-vous à ce qu’Eva vous fasse partager les impressions de Patrice via les réseaux sociaux.
D’ici là, je vous salue amicalement et invite ceux qui roulent l’hiver à la plus grande prudence,
Fabien Baranès



03 88 68 89 00
