USA | Geronimo : le chef Apache assoiffé de vengeance…

publié le 24 avril 2020

Geronimo !!!! Si ce mot était un cri de ralliement des parachutistes américains, c’était aussi l’un des plus grand Apaches, chaman et guerrier des États-Unis. Découvrez son histoire….

Qui était Geronimo ?

De son vrai nom Go Khla Yej signifiant « celui qui baille » (en amérindien), Geronimo est né en 1829 au sein de la tribu Apache des Bedonkohe. Il grandit sur les rives de la rivière Gila, en Arizona, sous les traditions ancestrales auprès de ces frères et sœurs.

L’histoire d’une vengeance sans fin

Jusqu’alors, la ville est sous la domination mexicaine. Bien décidé de reprendre le contrôle à partir de 1846, plusieurs attaques sont perpétuées contre les colons mexicains. Si cela affaiblit l’armée, dix ans plus tard c’est le coup de grâce. La mère, la femme et les trois enfants de Geronimo sont sauvagement tués par les forces coloniales du Mexique. C’est le début d’une soif de vengeance sans fin pour Go Khla Yej.

La femme de Géronimo et l’une de ses fille

Des années durant, Geronimo organise des attaques envers les mexicains puis les américains, notamment lors de la tristement célèbre bataille d’Apache Pass. Après plus de 10 ans de confrontations, un cessez-le feu est finalement trouvé entre les deux pays. Les Etats-Unis autorisent la création de réserves protégées pour les différentes tribus amérindiennes. Qu’à cela ne tienne, puisque les Etats-Unis décident en 1876 de fermer la réserve des Chiricahuas où vit Geronimo, et la plupart des tribus sont déportés loin de leurs terres. Geronimo s’enfuit et se venge en organisant plusieurs reprises des attaques. S’il est capturé régulièrement, il arrive toujours à s’échapper.


D’où lui vient le surnom Geronimo ?

Il vengea sa famille le jour de la saint Jérôme. Surpris par l’ampleur de cette attaque, les Mexicains imploraient le saint de les sauver. Les hurlements désespérés de ses adversaires « Geronimo » en espagnol, inspira le chef Apache qui décida de prendre ce nom.

Fin de vie et descendance

Mais un triste jour de 1886, épuisé de se battre contre l’impossible, Geronimo décide de se rendre et dépose ses armes face à 9000 soldats américains. Il intègre la prison de Fort Sill en Oklahoma. Il y meurt à l’âge de 80 ans des suites d’une pneumonie en 1909.

Aujourd’hui, si sa vie résonne dans plusieurs ouvrages cinématographiques ou illustrés, elle bat à travers Harlyn son arrière-petit-fils qui se bat pour que la dépouille de Geronimo puisse enfin reposer en paix, près de la rivière Gila.

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